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Personnellement, je bouture toute l'année avec la même technique pour la
plupart (une autre pour les très grosses boutures). J'avoue que le
pourcentage de réussite est bien meilleurs au printemps (avril, mai,
juin) mais ça marche aussi très bien l'été jusqu'à septembre. Les coupes
d'automne sont aussi bouturées, mais les pourcentages baissent beaucoup.
Substrat:
La poussière de tamisage et les plus petits grains de pouzzolane et de
pumice pour les plus petites boutures.
Des grains de 1 à 2 mm pour les boutures un peu plus grosses.
Et un peu de charbon de bois.
Exposition:
Petite serre (bricolage maison) exposée plein sud, avec un paillage sur le
sol pour les périodes chaudes et pour presque toutes les boutures.
Attention la serre n'est pas étanche, je conserve un courant d'air.
L'hiver tout reste dehors, serre fermée.
Technique:
Je coupe (avec un outil très coupant) en biseau, je fais une encoche
avec un petit greffoir sur le coté (voir photos, c'est dur à expliquer avec des mots).
De l'hormone de bouturage, mais attention, juste un voile, il ne faut pas
laisser de gros paquet.
L'important est que chaque bouture est au moins une flèche, je taille en
dessous, mais je garde toutes les flèches.
Par habitude, je ne plante pas droit, pour avoir un départ déjà de travers.
Parfois, je ligature avant de planter.
Culture:
serre toujours fermée (sauf s'il fait très très chaud dehors)
Beaucoup d'eau, pas d'engrais la première année
Et désherbage constant, je fais tout pour que les herbes sauvages ne
s'installent pas dans le pot.
Je ne touche à rien pendant au moins deux périodes de pousse. |
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L'extrémité est trempé dans l'hormone de
bouturage, attention, il faut surtout enlever l'excédent. S'il y en a de
trop, cela crée un cale qui empêchera les racines de sortir.
Elle est ensuite plantée directement dans un
godet, arrosage et hop dans la serre en surveillant l'humidité, ça doit
toujours rester humide un minimum. |